Contrat de capitalisation / assurance vie : le duo gagnant
Le contrat d’assurance vie et le contrat de capitalisation sont deux enveloppes totalement complémentaires pour loger la majeure partie de son patrimoine liquide.
Pour l’ISF, le contrat de capitalisation a l’avantage : il permet de ne prendre en compte, lorsque l’on déclare son patrimoine, que les montants investis. Les intérêts, eux, ne sont pas comptabilisés. Avec l’assurance vie, on prend en compte la valeur de rachat au premier janvier de l’année en cours. Donc le capital déposé et les intérêts.
Côté succession, l’assurance vie reprend le dessus. Toutes les sommes investies sur le contrat avant les 70 ans du souscripteur sont cessibles sans droits de succession à hauteur de 152500 euros. Cet abattement s’applique pour chacun des bénéficiaires. Cela signifie qu’une personne qui souhaiterait gratifier dix bénéficiaires pourrait distribuer 1,520 million d’euros sans payer de droits de succession. Au-delà de ces 152500 euros, chaque bénéficiaire profite de 700 000 euros supplémentaires, qui ne subissent que 20 % d’impôt. En revanche, les sommes reçues en plus des 852500 euros sont taxées à 31,25 %.
Le contrat de capitalisation, lui, subit les mêmes taxes que le reste de la succession. Mais on peut, de son vivant, en céder la nue-propriété, et donc anticiper sa transmission tout en allégeant les taxes.
Dans tous les cas, il faut, au moment de choisir les contrats dans lesquels on investit, s’assurer que leur gestion sera souple. Ainsi, des professionnels comme l’équipe d’Allure finance pourront vous aider à le piloter en fonction de vos objectifs et de la dose de risque que vous êtes prêts à prendre.
