Le PEA, support idéal pour vos placements en actions
Les frileux n’ont plus le choix. Quand les fonds en euros de l’Assurance vie voient leur rendement décliner année après année, il faut se résoudre à accepter une certaine dose de risques. Pour ceux qui n’ont pas peur des placements en actions, le PEA, plan d’épargne en actions, constitue l’enveloppe idéale.
Son principal atout : une fiscalité très allégée. A condition de n’effectuer aucun retrait pendant cinq ans, le titulaire du PEA est exonéré d’impôt sur la plus-value en cas de revente des titres et sur les dividendes perçus. Pour conserver l’avantage fiscal, il ne doit pas disposer de ses fonds pendant cette durée minimale. En revanche, il peut alimenter son PEA et surtout faire vivre son portefeuille en achetant des titres, en les revendant lorsqu’il le juge opportun, et en rachetant de nouvelles actions ou parts d’OPCVM. Les gains et dividendes sont toutefois soumis aux 15,5 % de prélèvements sociaux.
Si un retrait intervient entre cinq et huit ans, il entraîne la clôture du PEA. Si le premier retrait est effectué après les huit ans du PEA, il ne sera plus possible d’y loger de nouvelles sommes mais le PEA continuera d’exister : ainsi, il sera possible de céder les titres et d’effectuer des retraits à son rythme.
Pour avoir un PEA, il faut être majeur et résident français. Les dépôts sont plafonnés à 150 000 euros, 300 000 euros pour un couple marié. Depuis 2014, on peut aussi ouvrir un PEA PME, dans lequel on loge les titres d’entreprises de taille intermédiaire ou des fonds communs de placements qui investissent dans ces sociétés. Les versements y sont plafonnés à 75000 euros.
Allure Finance peut bien évidemment vous aider à choisir les fonds communs de placement les plus adaptés à votre profil de risque.

